3.10.08

Nouvelles

Comme vous l’avez constaté ces derniers jours, je suis peu disponible en ce moment. En effet, j’ai contracté une mononucléose qui vire à l’hépatite. Cela me fatigue beaucoup. Les quelques complications qui s’ajoute à cette infection font que je vais partir pour un mois complet de repos. Je ne serai donc pas très présent sur le Web durant cette période. Mais comme la dernière fois, je vous laisse deux liens pour que vous découvriez le Web et ses richesses.
J’ai découvert un site contributif intéressant. Il s’agit de
40000cloclers.com. Le principe est simple ! Il faut envoyer les photos de son clocher si ce dernier n’est pas déjà répertorié. Ca peut occuper quelques dimanches en famille.
Pour réfléchir, vous pouvez aussi nous vous rendre sur
le site de la pensée sociale de l’Eglise. Ce site vous permettra de (re)découvrir quels sont les repères proposés par la communauté ecclésiale et comment ceux-ci se sont imposés au cours du siècle dernier.
A bientôt !

2.10.08

Le débat sur la tradition continue...

… Voici ce que j’ai lu dans La Croix du 11 septembre dernier. Ce texte est signé de Patrick Royannais, prêtre du diocèse de Lyon :
"Je lis dans La Croix que le cérémoniaire de Benoît XVI indique que la communion sera reçue aux messes présidées par le pape dans la bouche et à genoux. Et il commente en se réclamant de la tradition. Quel scandale ! De quelle tradition ?
On lit dans un canon d’un concile œcuménique ce n’est tout de même pas un texte de circonstance ! c’est un texte revêtu de la plus haute autorité législative dans l’Eglise, qui plus est dans l’Eglise indivise –
« Canon 20 : Etant donné que certains fléchissent le genou le dimanche et pendant les jours de la Pentecôte, le saint concile a jugé bon, afin que tous les usages soient gardés de la même façon dans tous les diocèses, qu’on adresse les prières au Seigneur en restant debout. » C’est le concile de Nicée, 325, dont nous reprenons la profession de foi encore aujourd’hui. Et je pourrais multiplier les textes ; pareillement pour la communion dans la main. « Quand donc tu t’approches, ne t’avance pas les paumes des mains étendues, ni les doigts disjoints ; mais fais de ta main gauche un trône pour ta main droite, puisque c’est celle-ci qui doit recevoir le roi, et, dans le creux de ta main, reçois le corps du Christ en disant : "Amen". » C’est ce qu’écrit vers 350 Saint Cyrille, évêque de Jérusalem.
De quelle tradition se réclame-t-on ? Ne trompe-t-on pas ceux qui ignorent l’histoire et les textes en leur faisant croire que la tradition est uniforme ou que tout se vaut en elle ou qu’il suffit que quelque chose soit attesté depuis quelques temps pour être dit traditionnel ? Cela ne s’appelle-t-il pas un mensonge, au moins par omission ? Et je me trouve bien pleutre de ne pas en dire davantage !"

1.10.08

Le retard...

On fêtait le départ en retraite du curé de la paroisse par un souper d'adieu.
Un politicien local était invité pour donner un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide d'énoncer quelques paroles pour passer le temps.
"Ma première impression de ma paroisse je l'ai eue avec la première confession que j'ai eu à écouter. J'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu'elle avait volé un téléviseur, qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle avait aussi volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait en plus de tenir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur. Aussi, à l'occasion, il s'adonnait au trafic de stupéfiants.
Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre soeur.
J'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m'aperçus que tous n'étaient pas ainsi. J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c'est pourquoi j'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce."
Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son élocution :
"Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui !".
Moralité ???
N'arrivez jamais en retard !!!

25.9.08

Numéros d'urgence bibliques

J’ai reçu un mail avec quelques idées de "numéros d’urgence" de la Bible… Cela peut-être utile !
- Si vous êtes triste, composez Jn 14.
- Si les gens parlent contre vous, composez Ps 27.
- Si vous êtes énervé, composez Ps 51.
- Si vous êtes inquiet, composez Mt 6, 19-24.
- Si vous êtes en danger, composez Ps 91.
- Si Dieu vous semble loin, composez Ps 63.
- Si votre foi a besoin d'être fortifiée, composez He 11.
- Si vous êtes solitaire et apeuré, composez Ps 22.
- Si vous êtes dur et critique, composez 1 Cor 13.
- Pour connaître le secret du bonheur, composez Col 3, 12-17.
- Si vous vous sentez tristes et seuls, composez Rm 8, 31-39.
- Si vous désirez la paix et le repos, composez Mt 11, 25-30.
- Si le monde vous semble plus grand que Dieu, composez Ps 90.

8.9.08

Voir et savoir

Que personne ne s'étonne du silence prolongé de ce blog. J’ai pris quelques jours de congés et maintenant je suis en "retraite ignatienne". Pendant tout cet absence, je vous propose de faire un petit tour sur le Web. Plusieurs sites découvert cet été méritent le coup d’œil.
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D’abord, je vous propose de visiter un site italien entièrement dédié à l’information religieuse :
Religione 2.0. C’est grâce à ce dernier que j’ai pu découvrir un jeu (probablement évangéliste et en anglais) sur les apôtres… C’est assez amusant quand on veut perdre 5 minutes sur le Web.
Beaucoup plus sérieux, vous pouvez vous cultiver en lisant
un article sur les trois prêtres de mon diocèse martyrs aux Carmes le 2 septembre 1792. Vous pourrez alors visiter le site de ce "co-diocésain" féru d’histoire et bien documenté.
Enfin, si vous préparez votre mariage, allez faire un tour sur
le site d’un prêtre belge, le Père Christophe. En effet, il a mit cet été à votre disposition plusieurs outils pour la célébration de votre mariage… Voilà un travail bien utile.
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Si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à visiter les sites amis de ce blog… Et rendez-vous à la fin de ce mois !

22.8.08

Interview de Pietro de Paoli

Ce blog n’est pas une annexe des magazines "peoples". Pourtant, il va en avoir l’air aujourd’hui puisque je vous propose un entretien avec Pietro de Paoli, l’auteur anomyme de trois best-sellers parus chez Plon depuis 3 ans : Vatican 2035 (2005) ; 38 ans, célibataire et curé de campagne (2006) et La confession de Castel Gandolfo (2008).
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Vous soulevez beaucoup de questions que l’Eglise se pose : avez-vous le sentiment de l’aider à avancer vers l’avenir ?
Je n’ai pas le sentiment "d’aider" l’Église, mais plutôt de faire dans l’Église, mon boulot. Les questions que je soulève, je ne les poses pas pour améliorer ou réformer l’Église, mais en me demandant ce que nous pouvons faire pour que nous soyons à la hauteur de la mission que Dieu nous confie. D’ailleurs, en termes stricts, nous n’avançons pas vers l’avenir, c’est l’avenir qui vient à nous. Reste à savoir si nous lui ferons face ou si nous lui tournerons le dos.
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Quels sont les "retours" que vous avez de vos ouvrages ?
L’une des grandes frustrations de ma situation, du fait que j’ai une voix sans visage, c’est que je ne rencontre pas mes lecteurs. Heureusement, certains m’écrivent, plusieurs dizaines, au total peut-être une centaine, depuis Vatican 2035. Je crois avoir beaucoup de chance, car on ne m’écrit que pour me dire des choses agréables, la plupart du temps, pour me remercier. Je suis très touché par ces courriers. Particulièrement par ceux que j’ai reçu après 38 ans, célibataire et curé de campagne, de prêtres de tous âges. En particulier de très vieux hommes (80-85 ans) qui disaient se reconnaître, et d’autres, plus jeunes, plus proches de Marc. J’ai très particulièrement la mémoire de l’un d’eux qui m’a écrit "à cause de vous, je reste". N’aurais-je écrit que pour celui-là, que ça en valait la peine... En général, mes lecteurs me parlent d’espérance, ils me disent que je les aide à retrouver l’espérance. En cela, peut-être ce que je fais aide à avancer vers l’avenir ?
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Sur quoi avez-vous envie de publier maintenant ?
J’ai plusieurs pistes, mais je crois que le prochain (il n’est encore qu’en chantier) devrait voir le personnage de Marc (de 38 ans) réapparaître, et cette fois, il sera devenu évêque. Ce n’est que justice. J’ai fait parler les papes, les théologiens, les prêtres, il manque les évêques à mon "tableau de chasse". Et puis, Marc a été sévère avec les évêques, en particulier avec le sien. Et quelques uns de mes amis m’ont trouvé très dur. Il n’est que justice que je mette Marc dans cette situation, face à ce niveau de responsabilité. Et en confidence, je crois que c’est le job le plus difficile aujourd’hui, presque impossible. On va voir comment Marc s’en tire...
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Qu’avez-vous envie de dire aux lecteurs catholiques de ce blog ?
Ne croyez pas que nous sommes à la fin d’un monde, le monde occidental chrétien, ne regrettez pas un soi-disant âge d’or, il n’y en a pas eu. Nous sommes, comme chaque génération, les premiers chrétiens. Regardons devant nous. Je crois que la promesse que Dieu fait à l’humanité et qu’il tient dans le Christ est belle et bonne. Aujourd’hui, Dieu nous fait grâce. Aujourd’hui, il renouvelle le monde. Et conclusion en forme de blague, tant que nous sommes au moins douze, il n’y a pas de souci à se faire.

18.8.08

Idée très originale

Voici un extrait du Monde date de ce samedi : "La première église gonflable a été montée, au mois de juillet, sur la plage de Poetto, à Cagliari, en Sardaigne. De 30 mètres de long sur 15 de large, de couleur noir et fuchsia, avec autel et confessionnaux, elle a été dressée en cinq minutes à l'aide de cinq compresseurs, précisait La Repubblica du 20 juillet. (...) L'idée viendrait d'Angleterre, où une société dévoile ses modèles gonflables sur Internet, photos de mariage à l'appui, dans un jardin privé." Voila une bonne idée pour occuper mes vacances de l’année prochaine !